Biographie Joseph-Marie Levasseur



Biographie Joseph-Marie Levasseur

Un retraité se raconte…

N.D.L.R. Jos…eph-Marie, cela est bien connu, il aime écrire comme il aime parler; souvent… assez souvent…très souvent. Laissons-le donc raconter.

Curriculum vitae

Joseph-Marie Levasseur est le fils unique de Joseph Levasseur, industriel de Lac-au-Saumon, Québec.

 

            Scolarité

 

  • Études classiques : Séminaire de Rimouski – 1942-1950 – B.A. Laval
  • Études en sciences et en anglais : Université d’Ottawa
  • Études en littérature : Université de Montréal – M.A. Thèse : Gabrielle Roy, peintre de la famille canadienne-française
  • Études en histoire : Université Laval – Licence ès lettres-histoire et scolarité de maîtrise
  • Études en pédagogie : École Normale supérieure de l’Université Laval : diplôme en pédagogie et brevet d’enseignement spécialisé
  • Études en musique ( piano )

 

            Expérience

 

·         Trente-six ans d’enseignement : français, littérature, latin, grec ancien, histoire, etc.

·         Cours spéciaux au Séminaire de Rimouski, syntaxe et belles-lettres.

·         Premier prof, au Québec, à enseigner à des filles dans un séminaire. (cours régulier)

·         A été l’instigateur, avec des collègues du Cégep de Rimouski, du programme interdisciplinaire destiné aux élèves en droit, histoire, philosophie, psychologie et géographie.

·         Bac. pour adultes : chargé de cours en analyse littéraire, dissertation, bibliographie.

·         En 1978, dirige  la   recherche   et   la   rédaction   de  « Mosaïque rimouskoise » lors du 150ième de la paroisse de Saint-Germain de Rimouski. (810 pages)

·         A publié plusieurs articles, dans des revues et des journaux, et participé à des émissions de radio et de télévision d’ici comme analyste sur différents sujets.

·         A fondé le Musée de la mer et l’Ensemble Antoine-Perrault avec des amis.

·         Autres activités : lecture, golf, ski, voile, hockey, tennis. Il donne aussi des conférences.

·         Il était marié à Yolande Saint-Pierre et ses enfants, Guy, Marc et Christine lui ont donné sept petits-enfants.

Une étudiante a déjà dit de lui : « J’ai été à même de constater votre érudition mais tout spécialement votre ouverture d’esprit à tout ce qui est nouveau…compris par votre sensibilité et votre intelligence. »

 « Nous sommes de ceux et de celles à qui  on disait de se taire parce que trop jeunes; aujourd’hui, on nous dit de nous taire, parce que trop vieux » , écrivit-il…en 1984.

 

Confidences à des amis

 

1928. Les années folles…avant les crises.

1928 : naissance d’un poupon, le premier rejeton.

Selon l’opinion du père, il en viendra d’autres. Mais le sort en est jeté. Cet enfant sera seul et unique enfant de Joseph Levasseur et de Maximilienne Thériault. Ce garçon n’aura pas de sœur.

L’histoire démontrera que les femmes le rendirent timide et que le pensionnat le prépara à les idolâtrer.

Qui plus est, les présages prétendirent qu’il serait un être exceptionnel. Cette optique a réjoui la mère qui, avertie, intelligente, pieuse, savait que la méthode « dure » devait parfaire la formation de ce génie. Elle s’y attela.

Les autres, gens de la rue et de rumeurs, pendant les réunions de famille chuchotaient qu’il n’y avait pas de génie, mais bien un insignifiant « rare ». Ce garçon pourrait devenir un monstre. Fils plus ou moins gâté, il apprenait le piano à l’âge de six ans en même temps que le hockey « assez dur ».

Le sort s’en mêla encore. Le docteur Germain, l’accoucheur de Lac-au-Saumon, se vit attaqué par les ours blancs de Charlesbourg…Il fut déchiqueté. Quel tribunal!

Tante Blanche, qui a relevé son aînée, la mère, de l’accouchement, entra chez les Sœurs du Saint-Rosaire. Elle pria beaucoup.

Notons que ce garçon a porté les cheveux longs pendant longtemps et des pantalons blancs, « courts » , jusqu’à douze ans, quand les autres garçonnets étaient habillés comme les hommes : pantalons longs avec quelques sacres et les cheveux en brosse. C’est se sentir… à part des autres.

Enfin, comble de malheur, un jour, un rédemptoriste se présente au Lac-au-Saumon en prétendant que ce Marie-Joseph (pardon, Joseph-Marie) avait la vocation. Quel beau surplis brodé porte ce jeune enfant de chœur qui connaît tous les mots latins de la messe et des vêpres. Bref, après moins d’un an de pensionnat à Sainte-Anne-de-Beaupré,    on   le   chassa   de   ce   « juvénat » . «  Chassa » est le mot juste, entendu le 10 mai 1942.

Cet enfant unique, candide, avait échappé par sang-froid, à subir le  sang-chaud. « Non, a t-il dit. Pas ça! »

 

Rapprochons-nous.

§

Dès septembre 1942, le Séminaire de Rimouski m’a formé à toutes les démarches de « l’humanisme » . Cette doctrine, qui veut que «  rien n’échappe à l’homme » m’a initié à la culture grecque, latine, tout en insistant sur les grandes idées de l’Occident, des Français et des Britanniques, en particulier.

Depuis 1942, cette Maison d’humanistes m’a hanté et me permet encore, en 2003, de choisir toujours mes orientations de vie.

Quoi de plus facile que d’entrer dans cet édifice de brique rouge, le petit séminaire, et de parcourir les étages, les plans et les idées.

Tout d’abord, l’intention de base est consacrée au corps, à son développement : l’étage des vestiaires, des sports intérieurs et de l’extérieur : quilles, billard, ping-pong, boxe, gymnastique, baseball, balle-molle, balle-au-mur, tout l’olympisme, le tennis, le hockey, le soccer, la crosse. Bref, j’ai gagné des championnats, seul ou en équipe, dans toutes les disciplines de l’activité physique de ce temps, même le saut en hauteur avec près de sept pieds. À quinze ans, en 1943-44-45, je jouais au hockey avec le grand club du Séminaire ( les Fusiliers du Saint-Laurent de la guerre 39-45 ). J’étais joueur de centre de la deuxième équipe d’étoiles. Jules Blais m’aimait bien et visita mon père pour m’envoyer jouer à Toronto. Ce n’est que plus tard, en 1950-51, que je jouai au hockey universitaire avec le Rouge et Or de l’Université Laval.

Devenu professeur, jeune marié en 1953, j’ai piloté les équipes du Séminaire et de l’Institut maritime , avant l’arrivée des éducateurs physiques, comme Gaston Dionne. Ce grand sportif commençait l’ère nouvelle. Nous étions à la Fédération des Loisirs qui nous fit voyager des Iles de la Madeleine au Témis. Pendant ce temps, je fus président au Québec.

Ce premier étage voué à la vie matérielle, à la santé physique, comprenait aussi la salle de récréation et le réfectoire, qui nous formait à manger n’importe quoi, tout en rencontrant les élèves des autres écoles, Technique, Commerce, Marine, École Normale. Le sens social, quoi! Et le respect!

Enfin, la salle de la fanfare, la salle de lecture ( revues et journaux ), de même que l’écoute de disques…C’est là que répétait la chorale, le samedi.

Comme le voulait le règlement, avant de passer à l’étage suivant, on visitait les toilettes, pièces indispensables et contrôlées. Le corps s’exultait.              

Ce deuxième lieu, l’étage de l’administration, comprenait aussi, à chaque bout de l’édifice, les grandes salles d’études où s’effectuaient des travaux à remettre à chaque jour de la semaine, même la dissertation du dimanche. Français, latin grec, histoire, géographie, anglais, arithmétique, dessin, mathématiques, philosophie, sciences, autant de disciplines à contrôler, disciplines pas aussi populaires que les lectures du soir, contrôlées en classe, et obligatoires pour tous. Un seul échec et tu reprends l’année…ailleurs.

Ces    salles     d’études     nous     lançaient     dans     « l’apprentissage » de la culture générale. C’est à cet étage que nous recevait la salle académique, devenue Salle-Georges-Beaulieu. Ainsi, l’orchestre, la fanfare, les chorales, l’octuor, le théâtre d’Émile Legault où des élèves, les grands concerts de New-York, les prix de fin d’année, la prise des rubans ou choix des carrières des finissants, les conférences, toute la communauté participait, surveillée, au développement des garçons que nous étions.

Un deuxième plan met en évidence les dépendances de la Salle-Georges-Beaulieu. D’abord, cette salle est au-dessus du réfectoire. Ainsi, la nourriture terrestre à la base, et la nourriture culturelle en deuxième palier. Viendra coiffer un troisième rang : la Chapelle, nourriture de l’âme et de l’esprit, qui sera la bibliothèque d’aujourd’hui.

Rappelons que j’ai participé à toutes les démarches du premier et du deuxième plan. J’ai poursuivi des cours de piano. C’est ainsi que j’ai commis quelques morceaux de mon cru, en particulier, un vrai « hit »…«  La descente du dortoir  » . Puis, je me suis consacré à la trompette, jusqu’à tout récemment. Première trompette, j’ai joué à l’orchestre, à la fanfare, à la chorale. J’ai présidé ces trois organismes étudiants ( À Laval, avec des amis, nous avions notre orchestre de danse ) .

Dans la vraie vie, pour un temps, j’ai remplacé le père Perreault, malade tout comme Maurice Charest, à la direction de la fanfare de la ville de Rimouski. 

Plus tard, mon engagement culturel m’a permis de participer à la création de l’Ensemble Antoine-Perreault, au Musée-de-la-Mer, d’être de la Jeune Chambre de Commerce et du club Richelieu.

On ne peut oublier que j’ai participé à des « jeux » de discussion assez…souvent, très souvent…sonores.

Je fréquente les concerts de Rimouski et de Québec tout en tâtant au cinéma et au Théâtre du Bic; «  j’ OSE » .

Enfin, le troisième plan, celui de la Chapelle, pour l’âme, la vraie vie.

Fait encore d’actualité, le calendrier religieux est encore consulté : le baptême, le mariage, la mort, la messe des grandes Fêtes, les processions, l’absence de prêtres, etc. Nous vivons le haut et le bas.

Cette culture religieuse, ce calendrier, prend d’autres formes soit l’engagement social, soit le message télévisé. Bref, l’Église a encore ses grands événements, son sens du spectacle religieux. N’oublions pas que l’Église a inventé pour l’Occident les grands déploiements, une musique sacrée, des textes remarquables, des vitraux, des orgues, des cathédrales, etc., etc. …Une doctrine qui suggère tant, qu’elle nous empêche d’être plus barbare.

Comme étudiant, je me souviens toujours de « Venez divin Messie » qui annonçait les examens de Noël et les vacances. Nous frémissions de rêves.

Les fêtes d’importance, à la Chapelle du Séminaire, exigeaient les grandes chorales, l’orchestre, les partitions des chorales, mais aussi l’action directe de la foule des élèves : servants, chantres, à gorges déployées…

La richesse des costumes, selon les Quatre-temps de l’Église…La musique…et l’omniprésence de nos professeurs prêtres, dans le chœur, dans leur tenue colorée de chanoine ou de monseigneur.

Et pour suivre notre cheminement religieux et culturel, un directeur de conscience à chacun. C’était la plupart du temps un homme de son temps, cultivé, sportif, et bon pédagogue.

Et ce n’était pas facile de poursuivre un programme qui durait huit ans. Oui! Huit ans!

Chaque jour, des contrôles selon les disciplines, les travaux de fin d’après-midi. Chaque mois, des examens mensuels avec bulletins, tableaux d’honneur, signe de réussite et de bonne conduite. À chaque trimestre, des examens de synthèse dans chaque discipline. Puis, à la fin de l’année, des examens de fin d’année. Ainsi, les premières années de cours ne recevaient pas d’examens de l’Université Laval. La quatrième année, l’immatriculation : une synthèse de quatre années en juin. La Belles-Lettres, classe de culture, faisait le bonheur des élèves : pas de bac; la cinquième idéale, quoi!

Enfin, la Rhétorique, Philo I et Philo II, c’était le sérieux, les grands tests, et des profs de l’Université.

Ainsi, deux grands champs : les Lettres et les Sciences. Nous nous devions de faire honneur à la Maison. Et nous devions mériter de nos professeurs.

Qu’on y pense bien; huit ans de suite, tous les contrôles…et les examens, de cinq heures vingt-cinq ( le lever ) du matin à neuf heures moins dix du soir, de douze ans à vingt et un ans…

Le fils unique que j’étais n’avait pas eu de frères ni de sœurs; de 42 à 50, l’année du feu de Rimouski, j’avais trente-quatre frères, toujours mes amis que j’aime.

Un gars de cours classique, c’est assez marqué pour la vie.

 

Joseph-Marie Levasseur, ( 42-50 ), 87e  cours.

Mont-Joli, le 29 janvier 2003.

 

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Hors des sentiers battus

par Ferdinand Leclerc

 

            Au début des années 1960, Denise (c’est ma blonde brune) et moi, ayant comme objectif de profiter au maximum de ces années, nous avions décidé de voyager en famille, et ce, en essayant de ne pas trop piger sur nos modestes économies de l’époque. Pour ce faire, nous avions donc opté pour le camping et nous nous sommes acheté une tente (à terre), en l’occurrence, une Cabanon de fabrication française, pour effectuer nos voyages. Quelques circuits à l’intérieur du Québec furent effectués puis, par la suite, les Maritimes, les Mille-Îles de même que la Nouvelle-Angleterre.

            Prendre le large s’est vite fait sentir. Je ne sais si vous connaissez les paroles de la chanson de Michel Sardou, « Les vieux mariés ». Toujours est-il qu’il y a une trentaine d’années, nous avons décidé de suivre son idée et de planifier un voyage en Europe. Loin de nous à ce moment de penser que ce périple serait le premier d’une série sur ce continent d’outre-Atlantique. Sauf à deux exceptions, nous avons toujours effectué ces voyages en les planifiant longtemps à l’avance par la lecture de guides, dépliants touristiques et autres, et ce, après avoir arrêté, au préalable, certains critères qui seraient les nôtres pour réaliser ceux­-ci. De ces critères, trois nous étaient particulièrement indissociables : À savoir, le déplacement avec une voiture de location, prise et retournée à l’aéroport ; des arrêts, de préférence, dans de petits hôtels ou gîtes, et surtout, un circuit « HORS DES SENTIERS BATTUS » qui nous permettraient d’être plus proche des gens et ainsi de mieux saisir le mode de vie et la culture des régions visitées. Autre élément important, nous nous étions entendus pour le partage de certaines tâches ; bref, la logistique du transport était mienne, mais celle de la bouffe et de l’hébergement relevait de Denise.

            Comment décrire ces périples ? Dois-je les décrire en me référant à chacun des voyages effectués ou plutôt pays par pays ? J’opte donc pour cette dernière, puisque loin de moi de vous livrer une énumération de villes et villages, au fil des déplacements journaliers, mais de vous faire part de ce qui nous a le plus impressionnés à chaque tournant. D’abord, je vous livre quelques considérations générales de même que quelques suggestions   que   nous croyions  être à  retenir  pour  se  dire  « heureux qui comme Ulysse ont fait un beau voyage ».

            Le choix de la voiture est souvent conditionné par le pays où l’on fait son entrée. A titre d’exemple, l’Opel en Allemagne, la Seat (Fiat) en Espagne et probablement la Renault en France. Nous avons toujours préféré des 5 portes, c.-à-d. une porte arrière qui donne généralement accès à une tablette qui peut servir de table à pique-nique. Dû au prix exorbitant des boîtes automatiques, il vaut, mieux se restreindre à une voiture avec boîte manuelle, mais attention, surtout la première journée, de bien utiliser la pédale d’embrayage si on ne veut pas étouffer le moteur et éviter le klaxonnage de celui qui se prend pour Gilles Villeneuve à l’arrière. Le copilote peut prévenir avant l’arrêt.. . Avant de quitter le stationnement du parc de louage toujours se familiariser avec les principaux contrôles de la voiture que nous avons choisie. Chercher le « piton » des phares lorsqu’un tunnel non éclairé croise soudainement notre route n’est pas à recommander.

            Lors du premier voyage, nous nous sommes arrêtés dans une petite auberge, pour le lunch qui a duré plus de deux heures. Ce laps de temps nous a vite convaincus de changer de stratégie. Quoi de plus agréable, au cours de la matinée, que de flâner dans une petite épicerie ou marché le long de la route, d’y acheter sa baguette, son fromage et ses charcuteries et surtout, sa bouteille de vin pour le lunch du midi. Comme la modération a bien meilleur goût, la demi-bouteille (de blanc) restant servant de solvant pour le kir, l’apéro d’avant souper, après la douche... Éviter de tapoter les fruits ; la madame derrière le comptoir ne se gênera pas pour vous le faire savoir.

            En Europe, les ronds-points font partie de la géométrie des routes ; habituez-vous à y entrer sans faire de stop, et surtout, évitez de vous faire déplacer vers le centre afin de faciliter votre sortie. Avant de vous y engager, prévoyez si vous devez sortir à 90 o ou autres. Pour entrer ou sortir des grandes villes, les autoroutes sont à recommander. Toutefois, ne soyez pas surpris si une berline vous demande la voie, en utilisant ses phares, alors que vous roulez déjà à 140 km/h sur la travée de gauche laquelle est interdite aux poids lourds. La majorité des villes ne ressemblent pas à Montréal avec ses rues à angle droit, donc il n’est pas toujours facile de suivre le # d’une route pour traverser celle-ci. Pour ce type de périple, des cartes routières détaillées sont indispensables et un permis de conduire international est nécessaire. Pour visiter un village ou une ville, quelle qu’en soit la grandeur, les visites à pied sont toujours préférables ; l’usure des semelles en vaut la peine... Un petit guide, du genre Berlitz pour le voyage, s’avère un excellent compagnon (indispensable hors France) pour faciliter les communications de toutes natures. Les signaux routiers internationaux sont applicables presque partout, mais quelques sigles particuliers doivent être connus pour certains pays. A titre d’exemple, en Allemagne le terme « verboten » signifie défendu et pour les hommes vaut mieux aller aux toilettes du coté « herren ». Peut-être aussi que vous n’aimeriez pas recevoir des « kutteln » pour souper... Le polo se joue en Angleterre, mais le polo se mange en Espagne. En Grèce, l’alphabet ajoute davantage de défis. Où que l’on soit certaines expressions sont indispensables. Ne pas oublier que le guide c’est vous.

            Si l’on veut vraiment visiter, il n’est pas recommandable de faire plus de 100 km par jour. À partir d’un circuit bien planifié, il est préférable de s’arrêter en fin d’après-midi, vers les quatre heures. À ce moment, la disponibilité et le choix des chambres dans les gîtes ou auberges sont plus grands. Si une possibilité de visiter avant de louer est permise, profitez-en pour éviter les déceptions (ce ne sont pas tous des 4 ou 5 étoiles). Les utilités sanitaires ne sont pas toutes fabriquées chez Maax et Moen. Les toilettes à pédales ont encore pignon sur rue assez fréquemment. Généralement, les informations touristiques se trouvent près des gares. En France, les syndicats d’initiatives, qui comme partout ailleurs, sauf exception, suivent la semaine de 40 heures. Dans une ville de moyenne importance, toujours noter et garder sur soi le nom de son lieu d’hébergement lorsqu’on le quitte pour visiter ; rechercher son auberge « Albergo » en Italie peut être un joli casse-tête...

            Aujourd’hui, l’euro facilite le calcul du change, mais n’oubliez pas que le prix d’un même produit varie d’un pays à l’autre. Tout dépendant de l’endroit, éviter d’ouvrir le coffre arrière, lorsque vous arrivez à l’hôtel. Par exemple, lors de l’arrêt du midi, préparer d’avance le nécessaire pour le soir et/ou le lendemain. Garder dans vos poches ou dans le sac à main de madame les petites coupures monétaires. Ne pas exhiber son pécule en face d’un comptoir ; les toilettes sont plus sécuritaires pour retirer des fonds de son coffre-fort ventral. Toujours garder dans ce même coffre-fort son passeport et une photocopie de celui-ci ailleurs.

            Le temps fuit et la mémoire, de plus en plus, a de la difficulté à se remémorer certaines scènes qui au moment de la visite nous ont impressionnés. Il faut donc savourer ces instants au présent et quant à ceux qui ont survécu, ils feront l’objet des prochaines chroniques, si Dieu le veut et si le rédacteur en chef accepte...

 

Ferdinand

 

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Échos de l’Association

 

Activités

 

v      Les mardis du petit salon attirent de plus en plus d’adeptes des jeux de cartes. Ceux-là étaient présents  le  29 avril  pour  la  fermeture  avant  les « vacances » d’été. Se sont joints quelques passants… ou futurs mordus…

v      L’ARCexpo continue d’attirer les artistes, artisans et artisanes de l’Association. Une fois encore, les œuvres étaient nombreuses et témoignent de l’habileté et du sens artistique des exposants et des exposantes comme en témoigne les photos suivantes. Visitez l’imagerie pour en découvrir plus. Un gros merci aux organisateurs, Roland Couture et son équipe, pour la planification de l’événement et la préparation de la salle.

  

v      Non ! Alfred n’est pas de l’équipe gagnante du tournoi de golf annuel qui a eu lieu le 11 juin dernier au Club de golf Les-Saules. En 2003, ce sont ( dans l’ordre habituel sur la photo ) Jacques Gagné ( enfin ! ), Christine Côté, Jean-Marie D’Amours et Richard Caissy. Ces noms ont été qui gravés sur le trophée remis durant le repas qui a suivi.

 

v      Ils y sont allés et n’en sont pas encore « revenus » des beautés sauvages de cette grande île qu’est Terre-Neuve. Ces « néo-découvreurs » se sont tapé 5000 kilomètres par grand beau temps pendant que nous, sédentaires, moisissions dans une humidité tenace… J’espère recevoir quelques photos que je m’empresserai de reproduire sur notre site WEB.

 

 

Vu, lu et entendu

 

v      Pendant que près de 3000 jeunes et moins jeunes, —élèves, profs, cadres, personnel de soutien —, accompagnés du tapage médiatique habituel, y faisait une entrée pour certains ou une rentrée pour d’autres, 16 personnes quittaient le Cégep pour une retraite bien méritée. Ces gens que vous les ayez connus intimement ou très peu ou même pas du tout, ont contribué à cette œuvre magnifique qu’est la formation de la jeunesse. Je vous les nomme :    Carol Amiot, Gaétan Beaudoin, Diane Beaulieu, Roger Belzile, Joseph-Marie Briand, Eddy Descheneau, Yvan Douville, Jean-Pierre Gagnon, Lise Gauvin, Diane Geoffrion, Réal Huard, Robert B. Pelletier, Jacques-André Saint-Pierre, Réal Savard, Charles Trébaol et Rock Verreault. Que cette étape de leur vie qui débute soit à la hauteur de leurs attentes.

v      Le premier en tête de cette liste alphabétique, Carol Amiot,  écrivait  lors  de  ses  vingt  ans  de  service  : « Pour dire mes 20 ans de service, je préfère la langue de Shakespeare à celle de Molière : je suis ancien de 20 ans plutôt que j’ai 20 ans d’ancienneté. On considère alors ce que je suis, plutôt que ce que j’ai. On met l’accent sur ce que je suis devenu après 20 ans plutôt que sur ce que j’ai accumulé pendant 20 ans…»

v      Parlant de Shakespeare,  c’est à ce célèbre dramaturge qu’on  attribue  le trait d’esprit suivant : « La femme du Général est le général du Général… »

v      Feydeau, à qui on annonçait qu’une de ses amies, qu’on disait frivole, était enceinte, dit : « Elle a beaucoup donné la nuit… elle donne enfin le jour. »

    

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Les photographies D’un retraité se raconte…sont de Joseph-Marie Levasseur. Les textes qui ne sont pas identifiés, les autres photos et la mise en page sont de Jacques Gagné.

 

Source : http://www.cegep-rimouski.qc.ca/arrc/arc_info_sep_2003.htm

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