Biographie Rose Masson



Biographie Rose Masson

La petite fille qui voulait La Fidéenne Rose Masson Dompierre a lancé dernièrement «La petite fille qui voulait». L’écrivaine, qui a signé 14 ouvrages, en est à son premier roman. Comme elle le précise, elle n’avait aucune notion de comment on écrit un roman lorsqu’elle a débuté cette aventure. Après un an de travail, elle peut offrir aux lecteurs l’histoire de Rôsha et sa famille. L’auteure Rose Masson Dompierre présente son premier roman, La petite fille qui voulait. (Photo Andréanne Huot) L’auteure Rose Masson Dompierre a toujours aimé écrire. « Enfant, je me suis toujours amusée à écrire des petits contes, que je jetais au feu», mentionne-t-elle. Après avoir écrit dans des journaux locaux, écrit de la poésie, des contes pour enfants, incité sa mère à écrire l’histoire de la Grosse Île et aidé deux amis à écrire des livres, elle s’est dit :«Tiens, donc pourquoi je n’écris pas pour moi-même?» C’est ainsi qu’a débuté la carrière d’écrivaine de Rose Masson Dompierre. Après avoir entendu les histoires de la Grosse Île, racontées par ses parents, et que sa mère, Jeannette Vekeman, a publié en 1981 «Grand-maman raconte La Grosse Île», elle aussi se laisse embarquer dans l’histoire de cette île où les immigrants étaient mis en quarantaine avant de pouvoir débarquer officiellement en sol canadien. Elle est devenue experte dans l’histoire de ce lieu, après que Parc Canada en ait fait un lieu national historique. Pendant 20 ans, «elle s’est dévouée corps et âme» pour l’endroit et a fouillé dans les documents d’archives de l’Île afin de fournir un portrait très juste de l’endroit et de ses habitants. En plus d’écrire plusieurs ouvrages sur l’histoire de la Grosse Île, Mme Dompierre a écrit un recueil de poésie ainsi que de nombreux contes pour enfants. Ces contes, elle les a écrits pour ses petits enfants. Chacun d’eux a eu droit à son conte. Lorsque la dernière de ses petites filles a eu cinq ans, elle lui a donné un contrat: «Grand-maman, j’aimerais avoir l’histoire d’une baleine avec une tache blanche sur le ventre». Aussitôt dit, aussitôt fait. Le livre a été édité et la baleine a pris vie. La plupart des dessins de ces livres sont faits par sa fille Pascale, encore aujourd’hui. D’ailleurs, son autre fille Moïra est aussi écrivaine et publie depuis l’âge de 13 ans. L’écriture, c’est une histoire de famille. La petite fille qui voulait L’histoire débute lors de la naissance de «la petite fille qui voulait» en 1931. Le lecteur suivra les hauts et les bas de cette famille des Cantons-de-l’Est qui en «a arraché» pendant de nombreuses années. On y découvre les péripéties d’une famille dont le père, qui après avoir acheté une ferme, a dû héberger sa mère devenue veuve, des oncles, des tantes et leurs enfants, en plus de nourrir sa famille qui grossit d’année en année. Depuis la crise de 1929, les produits de la ferme se vendent à bas prix, alors que les remboursements des dettes et des emprunts demeurent élevés. La famille se débrouille pour survivre comme elle peut, en usant d’ingéniosité. De nombreux malheurs s’abattent sur le père de famille, même l’incendie de la maison où disparaissent toutes ses possessions. La jeune Rôsha, seule enfant de la famille à réaliser l’ampleur des problèmes, décide de prendre sur ses épaules plusieurs tâches à la ferme et dans la maison afin de donner un coup de main à ses parents. On retrouve dans ce roman les us et coutures de l’époque, les écoles de rangs, les enfants qui marchent des milles pour se rendre au catéchisme, les grossesses rapprochées de la mère, le snobisme des gens de la ville et bien plus. Il s’agit d’un portrait réaliste de la société agraire, au Québec, entre les années 30 et 50.
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